Le Costa Rica : Premier contact avec le Pacifique !

Ce 14 octobre, nous décollons de Guatemala City pour San Jose, au Costa Rica. Initialement nous avions prévu de faire ce voyage via une compagnie de bus qui proposait de joindre ces deux villes en… 2 jours. Mais, après mûres réflexions et analyses des prix réels de ces 2 excursions, nous en avons conclu que 1h40 de transport, ce n’était pas si mal non plus. Nous voilà donc au Costa Rica avec 2 jours d’avance sur le planning et aucun signe de mal de transport (ah, et on a voyagé en classe affaire aussi, mystère des réductions de dernières minutes des billets d’avion).

Nous avons prévu de ne passer qu’une seule nuit à San Jose. Il s’agit d’une petite capitale, qui ressemble un peu à un cliché américain, avec des Fast-Foods et des gros buildings partout, mais finalement très peu de choses à y voir. Mais curieusement, on s’y sent super bien. Le plaisir de retrouver des buildings et des magasins de chaussures peut-être. Et l’auberge est aussi super sympa, on se croirait en colo ! Il y a des peintures fait maison partout sur les murs et un amas inimaginable de trucs entassés un peu partout dans la maison. C’est un bazar sans nom, mais on s’y sent vraiment bien, étrange.

Après ce premier contact plutôt réussi avec le pays, nous voici partis pour le sud ouest en direction de Quepos, une petite ville située juste à côté de la côte Pacifique et du parc naturel Manuel Antonio. Le trajet ne dure que 2h30 (ça fait du bien, le pays est plus petit que les précédents et dispose d’un vrai système de réseau de bus. On peut aller rapidement partout et pour presque rien !) La journée est donc encore jeune et nous en profitons pour aller voir le Pacifique (première rencontre pour Laurène, ça se fête !).

L’eau n’est pas aussi turquoise que sur la côte Caraïbes, mais le spectacle est époustouflant ! La végétation est incroyable et couvre tout ce qui peut se couvrir de feuilles et d’arbres. De grands rochers entourent la plage. C’est magique. Nous nous perchons sur l’un des rochers et nous profitons du coucher de soleil (bien qu’il y ait eu trop de nuages pour que ça soit un vrai coucher de soleil. C’était sympa quand même !)

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Guatemala, le bilan

Ce qu’on a préféré

  • La ville de Florès, et notre après midi sur un ponton du lac Peten Itza.
  • Les jolies rues colorées d’Antigua.
  • Le marché de Chichicastenango, certains endroits n’ont rien perdu de leur authenticité.
  • Le costume traditionnel des femmes, très coloré, et qu’elles portent toujours.
  • Le lac Atitlan, vraiment magnifique, on aurait aimé passer plus de temps dans les villages qui l’entourent…
  • Le musée d’art moderne à Guatemala city, vraiment très sympa et très bien expliqué.
  • La décoration des Chicken Bus !
  • « QUESO-QUESO-QUESO-QUESO-CREEEEMA ! » (un super vendeur de produits laitiers croisé en route)

Ce qui nous a dérangé

  • Panajachel, vraiment trop touristique pour nous. Il y a des magasins de souvenirs et des tours opérateurs partout : il suffisait qu’on sorte dans la rue pour que 4 vendeurs ambulants nous tournent autour… C’est le jeu, mais c’est énervant.
  • « San PEEEEEEdro? San MAAAAAAAArco? SantiAAAAAAAguo ?  », une rengaine qu’on a vraiment beaucoup entendu 🙂
  • Le système de transport en commun quasi inexistant… les Chicken Bus sont longs et imprévisibles, et le seul moyen de se déplacer rapidement et en étant sur de l’horaire est de payer un « Shuttle », qui coute assez cher, et donc réservé aux touristes.
  • L’extrême pauvreté… c’est dur. Une anecdote en passant, une fois, dans un restaurant, une petite fille vient vers nous pour nous vendre des bracelets. On refuse poliment (des marchands ambulants, y’en a à tous les coins de rue, ça devient un réflexe). Elle nous demande alors si elle peut finir notre pain à moitié mangé, que l’on a laissé de côté… On espère que c’est pour nourrir les canards, mais on se fait pas trop d’illusions…ça nous rend tout tristes et nous fait réaliser notre chance d’être nés dans un pays riche, et de pouvoir se payer le luxe de partir en voyage 6 mois…

Derniers pas au Guatemala

Aujourd’hui, 11 octobre, nous partons pour la journée au marché de Chichicastenango. C’est un marché réputé pour son coté typique et authentique ; choses qui nous ont particulièrement manquées lors de notre séjour à Panajachel. Ce marché est vraiment impressionnant ! Il s’étend sur quasiment toute la ville, et habille les rues et ses habitants de milliers de couleurs ! Les femmes portent leurs habits traditionnels.

Et ce qui est le plus surprenant, c’est l’animation qui y règne. Ce n’est pas (seulement) un de ces marchés que nous avons tant vus, uniquement destinés à vendre des souvenirs aux touristes de passage. Ici, chacun a un rôle à jouer et une étrange mécanique se met en place, depuis les marches de l’église Santo Tomas – transformées pour l’occasion en marché aux fleurs – jusqu’aux fond des cuisines de fortunes entassées au centre de la grand place du village.

Cette journée restera un de nos plus beaux souvenirs du Guatemala.

Nous sommes maintenant le 12 octobre. Il nous reste 2 jours avant notre vol pour le Costa Rica. Nous passons ces 2 jours à Guatemala City, la capitale du Guatemala. C’est une ville, disons-le, pas top top niveau visite et tourisme, alors nous en profitons pour nous reposer (mine de rien on en avait bien besoin ! 1 mois sur les routes, ça fatigue quand même !) et rattraper le retard sur le blog.

Antigua et le lac Atitlan

Nous arrivons à Antigua le 9 octobre, après une nuit en bus un peu fraîche (ils aiment la clim à fond). Antigua est l’ancienne capitale du Guatemala. C’est une ancienne ville coloniale, très colorée et toute mignonne. C’est très calme, remplie d’églises qui ressemblent à des gâteaux à la crème, de restaurants et de cafés qui justement vendent des gâteaux à la crème. Nous passons une journée à arpenter les jolies rues, à se reposer dans les parcs, et à regarder des séries, (on en pique à des gens rencontrés sur la route), ce qui fait un bien fou.

Le lendemain matin, nous prenons un « Chicken bus » pour Panajachel, une ville au bord du lac Atiltlan, le plus beau du pays (et même du monde pour certains). Et là vous me dites, « mais qu’est ce que les Chicken bus ? », et je vous réponds : ce sont d’anciens bus scolaires Américains ou Canadiens, vendus au Guatemala, et qui sont customisés à mort. Ils sont repeints avec des motifs colorés, ont des autocollants sur les vitres… Tous seuls, ils sont ridicules, tous ensembles, c’est magnifique. Ils ont aussi la particularité de s’arrêter tout le long de la route pour prendre des passagers (il n’y a pas d’arrêts de bus, si des gens veulent monter, ils n’ont qu’à faire un signe au chauffeur, n’importe où), ce qui fait qu’on à mis trois heures pour faire 80 km. Mais ça valait le coup !

Nous arrivons donc à Panajachel, ancienne ville hippie et New age devenue depuis super touristique. La ville ne nous plaît pas beaucoup, mais elle a l’avantage d’être au bord du lac Atitlan, et de desservir en bateau tout les petits villages aux alentours. La première journée, nous décidons de visiter l’un de ses villages, San Pedro. Là commence notre deuxième journée de la lose depuis le début du périple.

Nous nous dirigeons vers le port à 14h, où il est indiqué que pour 40 quetzals (la monnaie locale, du nom d’un oiseau du pays, au ventre jaune), on peut faire l’aller retour pour San Pedro, départ à 14h30. Malgré le panneau indiquant les tarifs, l’homme qui s’occupe de nous veut absolument nous faire payer plus cher (pas beaucoup, mais quand même), on commence à être énervés d’être pris pour un porte monnaie sur pattes, (même si c’est vrai qu’ils ont plus besoin de cet argent que nous…). On cède, et on accepte. On monte dans un bateau… on attend 40 minutes d’autres passagers pour que le bateau parte à plein (il est 15h00…). On nous fait finalement changer de bateau. On part, on arrive dans un second port, on rechange de bateau, on re attend une demi heure. On finit par partir pour de bon. Mais surprise, ce n’est pas un bateau direct comme on nous l’avait promis, mais un bateau qui s’arrête à TOUS les villages sur la route (un Chicken boat donc). Nous n’aurons clairement pas le temps de passer du temps à San Pedro, puisque le dernier bateau part à 5h… En tout, on y sera resté 25 minutes.

Le coté positif maintenant : nous avons fait une super balade de plus de 2h sur le lac le plus beau du monde ! Et il est vraiment superbe ! Il fait un peu brumeux, ce qui le rend encore plus magique. Le lac est entouré de trois volcans, ça en jette ! Sur le chemin, nous avons croisé des hôtels qui font rêver, et même la maison de nos rêves, avec un petit jardin japonais adorable… Finalement, ce n’était pas une si mauvaise journée que ça !

Arrivée au Guatemala

Le jour de notre départ de Caye Caullker, le 6 octobre, il pleut, et on est pleins de boutons de puces de sable. On est donc assez content de partir, de quitter l’hôtel précédent (qu’on appelle entre nous la cage à lapin), pour partir à la découverte d’un nouveau pays, le troisième de notre voyage, le Guatemala !

Pour y aller, on prend un bateau jusqu’à Belize city, puis un bus, qui nous amène à Florès, au Guatemala, où l’on restera deux jours. Sur le chemin, juste avant Florès, on nous fait changer de bus pour une petite camionnette… les autres passagers du bus (des locaux) n’y montent pas, ce n’est que pour nous… on flippe un peu, on se voit déjà menacés avec une arme pour notre argent… en fait, les 3 hommes à l’intérieur sont supers sympas, ils travaillent pour l’agence de voyage avec laquelle on est parti, ils nous amènent à destination, et prennent même la peine de prévenir le gérant de l’hôtel que l’on est arrivés, afin que celui-ci vienne nous chercher… Faut qu’on arrête de juger trop vite ! (et de croire tout ce que dit le ministère de l’intérieur).

Florès est une petite île au milieu d’un lac très joli, le lac Péten Itza qui veut dire un truc du genre l’île sur l’eau enchantée, ce qui est mignon tout plein, vous en conviendrez). Notre hôtel est sur une rive de l’autre côté de l’île, nous devons donc prendre une petite barque à chaque fois que nous voulons aller en ville, ce qui est très sympa au début, ennuyant à la longue. La ville est toute mignonne, on passe la première journée à faire le tour des rues colorées, et à se reposer sur un ponton près du lac.

Le deuxième jour, nous allons découvrir Tikal, qui a la particularité d’être une ville protégée par l’Unesco pour son patrimoine naturel et archéologique. Il y a donc de belles ruines à voir (encore Maya), mais aussi toutes sortes d’animaux, et tout ça dans la jungle s’il vous plaît. Il y a énormément de choses à voir, des temples partout, des pyramides, et même toute une zone qui s’appelle « el mundo perdido », on ne sait pas pourquoi, mais ça sonne aventurier de l’arche perdue, on aime bien.

On croise tout un tas d’animaux dans le parc : des singes araignées, de vrais acrobates qui se baladent de branche en branche au dessus de nos têtes, des oiseaux colorés, deux animaux dont on ne sait pas le nom, un qui ressemble à un mélange entre un tapir et un chat, l’autre à un mélange entre un cochon et un chien. Nous avons même aperçu des dindons sauvages (oui, faut pas les chercher, sinon, ils attaquent). D’après le guide, le parc est rempli de toucans (mais on en a pas vu, snif), de singes hurleurs (on les a bien entendu), de pumas, de jaguars, et autres animaux de la jungle copains avec Balou et Bahguera.

On passe une bonne journée sous un soleil de plomb, et on rentre le soir à Florès. De là, nous prenons un bus de nuit pour Antigua, mais c’est une autre histoire…

Le Belize ? Mais c’est quoi ça?

Le 3 octobre donc, nous quittons le Mexique pour le Belize, et plus précisément la petite île de Caye Caulker où nous attendent barrière de corail et poissons tropicaux.

Après une merveilleuse aventure composée de 1 taxi, 1 bus, 1 agence de voyage étrange, 1 agent de frontière bizarre avec des taxes surprises à gogo, 1 gros bateau genre super jet (avec des supers clips de RnB pendant le voyage, j’en rêve encore la nuit), 1 agent de frontière super sympa (mais muet), puis 1 petit bateau genre barque à moteur, nous voici arrivés!

L’auberge dans laquelle nous allons passer 3 nuits est au bord de l’eau. Nous sommes logés dans une cabane (oui, encore, mais celle-ci, vraiment au premier sens du terme, avec 4 planches et un toit en tôle) au fond du jardin. La logeuse est très sympa, elle s’occupe d’une association de recueil de chats perdus et en a presque 90 (je vous laisse imaginer dans quel état ça à mis Seb)

L’île est très petite et pleine de charme. Nous pouvons lire un peu partout sur des panneaux le slogan de l’île « Go slow », car oui, ici, tout va à son allure, et à pieds nus. Les rues sont faites de sable (et de flaques, nous sommes en fin de période des pluies) et à chaque croisement, on peut apercevoir la mer. Je vous laisse juger sur la photo, c’est magnifique !

Après un tour de l’île complet (soit 1h30, elle est vraiment toute petite cette île) nous trouvons une agence sérieuse pour faire une excursion sur la barrière de corail. L’affaire fut vite réglée, nous partons pour l’aventure en tuba le lendemain pour toute la journée !

Le lendemain donc, nous partons pour une journée de « snorkeling » avec un guide (très bon et très sympa) qui nous fait visiter les 3 principaux sites à voir dans les environs. Ce sont des réserves naturelles qui se trouvent le long de la barrière de corail (le guide nous indique qu’il s’agit de la seconde plus grande barrière de corail du monde !). Premier arrêt, la réserve de Hol Chan… comment dire… OUAH ! Nous nageons avec des tortues (nous ne pouvons même plus les compter), nous avons croisé des raies (comme celle dans Nemo, mais avec des motifs Louis Vuiton sur le dos, d’après moi), nous avons vu une magnifique murène verte, et tellement de coraux et de poissons de toutes les couleurs et de toutes les formes ! Nous n’avons pas vu le temps passer, et ce n’est que le début ! Au second arrêt, le guide jette quelques sardines dans l’eau, et là… des requins ! Des requins frôlent le bateau ! Bon, on nous explique qu’il s’agit d’une race inoffensive de requin, qu’il n’y a aucun danger. Après 2 petites minutes d’angoisse tout de même, rassurés par notre guide, on se jette à l’eau. Nous nageons donc avec des requins et des raies immenses. Le guide attrape un des requins, le met sur le dos, et lui gratte le ventre. La bête se laisse faire et semble même plutôt apprécier (je ne sais pas si vous avez déjà vu un requin sur le dos, mais on dirait qu’il sourit). Nous avons donc pu caresser le ventre d’un requin, qui est plutôt doux d’ailleurs, un peu comme les poissons boules pour ceux qui connaissent (ça ressemble à la texture des ballons de plage). Et idem avec une des raies ! Magique encore une fois ! Et pour notre dernier arrêt, nous allons à un endroit fréquenté par des lamantins. Malheureusement, ils ne seront pas présents au rendez-vous cette fois-ci. Mais après une journée aussi incroyable, on ne pouvait pas leur en vouloir. Le seul regret c’est de n’avoir pas eu un appareil photo aquatique…

Nous sommes le 6 octobre, il est temps maintenant de partir pour le prochain pays : le Guatemala

Mexique, le bilan

Trois semaines au Mexique, le tout premier pays de notre voyage… ça mérite un bilan !

Les choses que nous ne voulons pas oublier :

  • La nourriture, surprenante, pas trop épicée contrairement à ce qu’on pensait, riche, disponible partout et à n’importe quelle heure du jour et de la nuit.
  • Les villes colorées de province, l’architecture en général, l’héritage espagnol….
  • La culture, l’héritage des civilisations pré colombiennes, les sites partout, et même qu’il en reste pleins à découvrir (avis aux aventuriers archéologues)
  • Les gens, toujours souriants et prêts à aider, et partant pour faire la fête, l’accueil à Mérida.
  • Les cenotes, ces superbes piscines-grottes.
  • Les plages splendides de la côte Caraïbes, les poissons colorés, les tortues présentes au rendez vous.
  • Les quelques auberges superbes et surprenantes (Oaxaca, Valladolid et Tulum) où on a été très bien accueillis.
  • Le système de transport : les bus confortables qui t’emmènent partout, le principe des « colectivos » (mélange entre le bus et le taxi, super système de covoiturage), les moto-taxis, (on a toujours pas compris pourquoi les passagers étaient à l’avant).
  • Le très beau musée de l’anthropologie à Mexico

Les choses dont on aurait pu se passer :

  • Les prix plus élevés sur la côte Caraïbe
  • Le système des toilettes où t’as  pas le droit de jeter ton papier dans la cuvette (bon, apparemment, faut qu’on s’y habitue, c’est comme ça partout)
  • Les 11h de bus pour Palenque, la route horrible et pleine de bosses, de trous et de virages
  • La musique parfois, notamment le combo accordéon et trompette pendant 10h de bus, et la soupe qui passe à la radio.
  • Les crampes d’estomac après un mole trop épicé.

Le Yucatan, troisième partie : Les Caraïbes !

Nous partons le 29 septembre en direction de la côte Caribéenne, pour 5 jours, histoire de se faire des vacances dans les vacances. On nous a fortement déconseillé Cancun et Playa del Carmen, trop touristiques. Notre choix se porte donc sur Tulum, à une cinquantaine de km de Playa del Carmen, une ville plus petite, mais qui a la particularité d’avoir des ruines maya (oui, encore des ruines. Non, on ne s’en lasse pas) au bord de la plage.

Dès notre arrivée, on sent l’ambiance Caraïbes, il fait nuit, chaud et humide, et on entend tout un tas d’oiseaux qui ont l’air de se faire un Karaoké entre eux (en tout cas, ils reprennent tous les mêmes notes en cœur) On se met nous aussi en mode vacances, et on se fait un très bon resto, mais surtout des cocktails bien frais et mérités ! Et à base de Tequila, parce que c’est quand même le Mexique !

Notre auberge est toute mignonne encore une fois, cette fois-ci, nous sommes dans une petite cabane.

Les vélos sont inclus dans le prix de la chambre, idéal pour aller à la plage, qui est à 10min… On est tout excités à l’idée de voir la mer… Et pas déçus ! Tout y est, sable blanc et très fin, cocotiers partout, eau turquoise et très claire… mais surtout, très peu de monde ! La parfaite carte postale quoi ! On y passe notre première journée toute entière. L’eau est à une trentaine de degré, on y rentre comme dans un bain. A chacun ses problèmes, mais nous, on trouve qu’elle est un poil trop chaude (niark !).

Le 1er octobre, nous partons visiter la cité Maya de Tulum. La cité n’est pas très grande, mais on sent que les mayas savaient se faire plaisir. La cité est construite sur le bord de l’eau et dispose même de sa petite plage privée de sable blanc (la baignade est comprise dans le billet de la viste, sympa).

L’après midi, nous décidons de se faire une petite escapade en mer pour faire un peu de snorkeling. Il faut prendre le bateau pour rejoindre les coraux, et c’est extrêmement cher, mais on y va quand même. On nous avait promis une heure et demi avec les poissons, au final, c’était plus 45 minutes… On râle un peu, et on regrette… Petit coup de gueule en passant : les prix depuis que nous sommes arrivés à Tulum sont exorbitants, et la qualité de service (et de la nourriture), à nettement diminuée… on sent la ville à touristes… Heureusement, la mer est magnifique et gratuite !

Le lendemain, sur les conseils de Marie et Annie, et d’Australiens croisés au petit déj, on part pour la plage d’Akumal, où parait-il on peut observer des tortues. On met notre masque et notre tuba, et on plonge… A peine 20 mètres plus loin, notre première tortue est là, trop mignonne. Seb en est tout « ébaubi » (il adore ce mot). Au final, on en verra 5 dans la journée ! Et en bonus, une raie ! L’après midi, on part pour la lagune de Yal-Ku, pour observer les poissons multicolores. Nous avons l’impression de nager dans un aquarium, c’est top !

Le 03 octobre, on part pour Caye Caulker au Belize, tout tristes de quitter Tulum, notre super auberge, et surtout le Mexique…

Le Yucatan, seconde partie : Valladolid !

Sur notre route vers les caraïbes, nous avons fait une petite halte d’une nuit entre le 28 et le 29 septembre dans la ville de Valladolid. C’est une ville en plein milieu des terres réputée pour ses rues tranquilles et ses murs aux couleurs pastelles.

A peine sortis du bus, nous nous sentons encore une fois comme chez nous. La ville est trop mignonne avec ses petites maisons de toutes les couleurs, et c’est sans compter sur l’auberge dans laquelle nous allons élire domicile pour une nuit ! Elle est magique !

On a une petite chambre pour nous, avec un une petite terrasse qui donne sur la cour intérieure aux allures de jungle tropicale, l’accueil est super, et luxe du luxe, on nous annonce qu’en plein centre ville une surprise nous attend : une cenote !

Je résume : On sort de 5h de bus, il fait 40° à l’ombre, et on nous annonce que juste à côté de notre jungle perso, une eau turquoise nous attend au fond d’une grotte… le rêve !

Le lendemain, nous louons 2 vélos et partons à la découverte de l’une des cenotes de Dzitnup (son nom comporte des X et des K, ce qui ferait un malheur au scrable, mais n’est pas facile à retenir). Elle est entièrement sous-terraine avec un minuscule puits de lumière au plafond. Seb s’éclate avec son appareil photo, il ne peut pas louper ça !